Les pompiers son venus à bout du feu qui ravageait, mercredi depuis 6
heures du matin, un entrepôt d'une société de produits
pharmaceutiques de Seine-et-Marne.
Il n'y a pas eu de blessé, et il n'y aurait pas eu de dégagement
toxique, selon la préfecture.
Les flammes et les fumées se voyaient à plusieurs kilomètres à la
ronde, notamment depuis l'aéroport de Roissy situé à quelques
kilomètres de là. Un spectaculaire incendie a ravagé mercredi toute
la matinée un entrepôt d'une société de transports de produits
pharmaceutiques situé dans la zone industrielle de la Barogne à
Moussy-le-Neuf, en Seine-et-Marne. L'incendie d'un entrepôt d'une
société de transports de produits pharmaceutiques en Seine-et-Marne.
Le sinistre, qui avait débuté mercredi à 6h, a été "totalement
maîtrisé" en fin de matinée, selon la préfecture qui a précisé que
15.000 m2 des 45.000 m2 de l'entrepôt de la CSP (Centre spécialités
pharmaceutiques) ont été la proie des flammes. En début d'après-midi,
il subsistait "des flammèches et des dégagements de fumées dans l'un
des deux locaux de 7500 m2 touchés", selon la préfecture.
"Ce n'était pas un site Seveso"
Spectaculaire, le sinistre n'a cependant pas fait de victime parmi
les soixante employés qui se trouvaient sur place, ni de dégâts
notables dans l'environnement. "L'incendie n'a fait aucun blessé, et
aucune pollution n'a été constatée. Des analyses régulières des
fumées ont été faites", affirme la préfecture, qui ajoute que "l'eau
d'extinction de l'incendie a été recueillie dans un réseau confiné".
Et aucun produit dangereux ne se trouvait dans l'entrepôt. "Il n'y
avait que des emballages et des produits de nutrition, il n'y a aucun
risque de pollution", selon la gendarmerie. Ce que confirme la
préfecture : "Ce n'était pas un site Seveso (site chimique classé à
risque, ndlr), l'entrepôt contenait des médicaments non dangereux".
Selon le site Internet de CSP, la société possède trois entrepôts,
dont le plus important à Moussy permet de stocker 90.000 palettes et
emploie quelque 450 personnes.
Une centaine de pompiers du Val-d'Oise, de Seine-et-Marne et de
Paris, et 36 engins ont tout de même dû être mobilisés, selon un
porte-parole des pompiers. Après avoir protégé la partie non touchée
du bâtiment, les soldats du feu se sont attaqués aux flammes par le
haut, grâce à un bras élévateur articulé, et sur les côtés. Une
enquête devra déterminer l'origine du sinistre inconnue pour l'instant.